Que reste-t-il du journalisme ?

11 septembre 2009

Ce matin, Dominique Wolton, sociologue des médias, s’est exprimé sur le sujet sur l’antenne de RTL. Une analyse fine, sans langue de bois et qui est inquiétante pour la démocratie.

Plus que jamais, à l’image de la campagne publicitaire de “Libération” à l’occasion de la sortie de sa nouvelle formule, l’information est un combat, contre le politiquement correct, la bassesse, les lâchetés et les compromissions.

viaA la une – e-alsace.


Web 2 et production de contenu en ligne, une fracture numérique persistante

11 septembre 2009

Mais alors que les applications en ligne de création de contenus en ligne se sont répandues, les populations précaires et la classe ouvrière n’ont pas pu utiliser ces nouveaux outils en y consacrant un temps suffisant ou dans d’autres champs fonctionnels, ceci ayant bénéficié à la création – en même temps que la production de contenus – d’une élite créative.

Le capital culturel et le frein à l’équipement sont deux facteurs déterminants qui expliquent une limitation de la création de contenus en ligne chez les populations susnommées.

Au lieu de démocratiser un accès aux média, cette création de contenus rendue possible techniquement pour le plus grand nombre perpétue, comme dans les médias traditionnels, la prise de parole dominante des élites.

La génération née avec le numérique (dite “digital natives”) ne solutionnera pas cette inégalité de production de contenus en ligne : le fait d’être présent sur le Web n’est pas forcément lié avec une production de contenu soutenue.

viaCentre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie : Web 2 et production de contenu en ligne, une fracture numérique persistante.


Twitter, Twitter, Twitter…

10 septembre 2009

Twitter peut s’utiliser pour des conversations entre deux personnes, entre plusieurs personnes, ou simplement pour lancer une message, comme une bouteille à la mer, le tout avec le même outil : un champ où l’on saisi un message, et un bouton pour le valider. Ces usages se mèlent dans un style propre à chaque utilisateurs, on trouve autant de façon de Twitter qu’il y a de Twitter.

La simplicité apparente cache une complexité qui échappe la plupart du temps à ceux qui croient, après quelques heures d’utilisation, avoir compris. Il faut en réalité plusieurs semaines avant de s’approcher, petit à petit, de la réalité qui se cache derrière twitter : une petite révolution, au même titre que le télégraphe ou le téléphone en son temps.

viaTwitter, Twitter, Twitter… | ReadWriteWeb France.


La patate chaude

10 septembre 2009

La plupart des biens et services que nous consommons, ou que nous désirons consommer, nécessite d’être pensés, conçus, fabriqués et distribués, autant d’étapes qui nécessitent de l’investissement, du travail rémunéré et de l’activité humaine. Qu’ils soient publics ou privés, cela ne change pas le fait qu’il faudra payer la facture d’une manière ou d’une autre. Soit le ménage paie directement en tant que client, soit indirectement en tant que contribuable ou assuré. La façon dont la facture sera supportée par les ménages n’est pas neutre car si le client est roi, le contribuable a rarement son mot à dire. C’est pourquoi il ne faut pas trop vite se précipiter dans le processus qui consiste à transformer des biens et services privés en biens et services publics.

viaChroniques en liberté: La patate chaude.


Le salaire des patrons

9 septembre 2009

Pressé, le législateur improvise souvent dangereusement : les stock-options par exemple sont très utiles pour les start-up, comment rémunérer les salariés si on les interdit ? L’autre arme gouvernementale, l’impôt, Nicolas Sarkozy la refuse. Il veut être le président pour qui le travail paie, il ne veut pas augmenter les impôts.

Lui reste la parole, la dénonciation publique d’autant plus vive qu’on ne légifère pas. Ce n’est pas inutile. Sans doute les conseils d’administration vont-ils surveiller de plus près les rémunérations et trouver un peu de courage pour écrêter les salaires les plus hauts. Mais cette arme de la parole a aussi un risque : celui d’encourager les dénonciations à n’en plus finir et de faire des PDG des boucs émissaires. Ce n’est pas bon pour réconcilier les Français avec les entreprises et somme toute avec le juste profit.

viaQue les gros salaires baissent la tête | slate.


Musclor : chapeau !

9 septembre 2009

Dans un pays qui part en sucette, remplis d’habitués de la subvention, ce genre de type complètement décalé montre qu’il existe une voie alternative. Pour avoir réussi à passer son brevet de pilote privé dans des conditions que d’aucun qualifierait d’assez défavorables, il démontre de façon éclatante qu’on peut achever beaucoup plus que la moyenne avec beaucoup moins et en ne faisant jouer, manifestement, que ses propres compétences et l’éventuelle piécette charitable.

Ici, il ne me semble en effet pas voir beaucoup de Solidarité Citoyenne et Festive et beaucoup plus d’huile de coude et de débrouillardise. Musclor : chapeau !

viaHashtable » Total Soutien à Musclor.


“Le capitalisme, c’est le mal”

9 septembre 2009

L’auteur de ce passage en vit très bien, du capitalisme. Ses productions cinématographiques ont connu un formidable succès et ont assuré sa fortune sur plusieurs générations. Quel paradoxe que de critiquer le système qui le fait vivre. Il s’appuie sur des anecdotes fondées, telles la collusion entre certaines banques d’affaire américaines et le trésor américain. Mais il manipul ussi le spectateur avec des images sorties de leur contexte. Coment ne pas ête choqué par une famille jetée de son logement parce qu’elle ne parvient plus à assumer son surendettement. Ce que cette seule image ne révèle pas, c’est peut-être la vieille personne qui reçoit ainsi sa retraite. Rien ne justifie qu’un épargnant prudent perde son capital pouréponger les erreurs d’une famille qui a acheté plus qu’elle n’aurait dû. Certes, chaque situation est différente. mais rien ne justifie qu’on joue avec les sentiments du spectateur avec des ficelles aussi grossières. Et ce n’estpas dans les régimes anticapitalistes que les plus démunis s’en sortent le mieux, bien au contraire. Ce n’est pas un hasard si on vit beaucoup mieux ans les pays capitalistes que les autres.

via“Le capitalisme, c’est le mal” : Aurélien Véron.


L’économie ment peu

9 septembre 2009

La récession est une aubaine pour ceux que l’économie agace et plus encore, pour ceux que l’économie de marché insupporte : « Les Français n’ont pas la tête économique mais politique », écrivait Alexis de Tocqueville en 1848. À ce peu d’affinité pour l’économie s’ajoutent chez nous, une aversion pour le capitalisme et un penchant vers l’intervention forte de l’Etat. Accuser les économistes de n’avoir pas prévu la crise et les libéraux de l’avoir provoqué par leurs excès, s’inscrit dans une bataille dont la science économique n’est pas le seul enjeu : l’économie et les économistes se trouvent au croisement de l’idéologie et de la science.

viaLe futur, c’est tout de suite: L’économie ment peu..


Dictature de l’état

9 septembre 2009

Article effarant sur Sarkofrance ! La caricature d’une dictature de l’état dit socialiste.

Allez, Chiche, j’aimerai que quelques “gauchissses” de service tels que moi publient quelques-unes de leurs convictions les plus à gauche (d’après eux). Et on jugera.

Cordonnier devant être bien chaussé, je commencerai par m’infliger à moi-même la dite exigence de transparence, au risque de perdre quelques lecteurs qui me trouvaient ouvert, ou d’autres qui me trouveront trop timoré.


Génie de France !

9 septembre 2009

Les découvertes de grands scientifiques, tels que Lavoisier, Laplace, Carnot, ou Bernoulli, ne livrent pas facilement leur substantifique luminosité à n’importe quel lecteur de Paris Match. La prose d’un Victor Hugo ou d’un Frédéric Bastiat devient de moins en moins lisible à ceux qui n’ont connu que les méthodes d’apprentissage de la lecture globales et dérivées dispensées par notre éducation nationale, dont les pédago-cuistres voient dans les traces de notre génie vermoulu un danger mortel pour leur entreprise de lobotomisation des masses, ceci affirmé sans la moindre démonstration, ni la plus petite contrepéterie, malgré des apparences trompeuses.

viaObjectif Liberté: Taxe Carbone mon amour !.


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